POur ceux ki veulen en savOir plu sur ... // L'hérOine \\

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PrésentatiOn

L'hér
Oïne Ou chlOrydrate de diacétylmOrphine est un alcalOïde de demi-synthèse Obtenu à partir de la mOrphine par chauffage à reflux avec de l'anhydride acétique en milieu sulfurique. La fabricatiOn illicite de ce prOduit est relativement facile et demande peu de matériel et quelques produits de base. Elle ne nécessite qu'un matériel très simple, flacOns, ballOns, cuvettes, mixer, et pOmpe à vide. En ce qui cOncerne les prOduits chimiques, seul l'anhydride acétique, dOnt le cOmmerce est surveillé, pOse certains prOblèmes d'apprOvisiOnnement aux trafiquants. Les autres prOduits, acétOne, acide sulfurique, ammOniaque et nOir animal, sOnt relativement faciles à se prOcurer. Facilement installables, les "labOratoires clandestins" ne restent généralement en activité que peu de temps, étant ensuite en sOmmeil pOur quelque temps Ou tOut simplement déménagés.

Usage

L'
hérOïne se prise, se fume, mais surtOut s'injecte par vOie sOus-cutanée Ou intraveineuse, cette dernière méthOde étant la plus cOurante.

L'in
jectiOn entraîne des risques d'infectiOn (nOtamment par les virus du sida et des hépatites) si l'usager ne se sert pas d'un matériel d'injectiOn stérile et à usage unique. Depuis la mise en vente libre des seringues en 1987 et des kits de préventiOn, la cOntaminatiOn par le VIH a baissé de manière très significative. Diverses études mOntrent que les partages de seringues et les nOuvelles cOntaminatiOns VIH Ont fOrtement diminué chez les usagers de drOgues par vOie intraveineuse.


Effet immédiat

L'hérOï
ne prOvOque l'apaisement, l'euphOrie et l'extase. Elle agit cOmme anxiOlytique puissant et cOmme antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être psychique, une sOuffrance, un besoin d'Oubli.

L'effet
immédiat de l'injectiOn d'hérOïne est de type " Orgasmique ". C'est le " flash ". Il est suivi d'une sensatiOn d'euphOrie puis de sOmnOlence, accOmpagnée parfOis de nausées, de vertiges, et d'un ralentissement du rythme cardiaque.


Effet sur le lOng terme

En
cas d'usage répété, le plaisir intense des premières cOnsOmmations ne dure en général que quelques semaines. Cette phase peut être suivie d'un besOin d'augmenter la quantité du prOduit et la fréquence des prises. La place accOrdée à cette cOnsOmmation est telle qu'elle mOdifie la vie quOtidienne de l'usager. Des trOubles divers apparaissent dOnt l'anOrexie et l'insOmnie. La dépendance s'installe rapidement dans la majOrité des cas. L'hérOïnOmane Oscille entre des phases " euphOriques " (lOrsqu'il est sOus l'effet de l'hérOïne) et des phases de manque Où il apparaît anxieux, agité.

L'hérOïn
omane pOrte des traces de ses nOmbreuses injectiOns intraveineuses. Il se prOduit une sclérOse extensive faisant apparaître des stigmates indélébiles sur le tracé veineux. De plus, rétrécissement de la pupille, parler embarrassé, phOtOphObie, démangeaisOns et extrême maigreur s'installent très rapidement.

Enfin, l'hérOïne crée une pharmacOdépendance impOrtante et les trOubles de sevrage sOnt spectaculaires. C'est le "manque" Ou "syndrOme de sevrage" qui apparaît très rapidement lOrsque le sujet n'a pas la possibilité de s'injecter la dOse dOnt son Organisme a besOin. Le cOrps humain fabrique des substances naturelles décOuvertes en 1975 : les enképhalines et endOrphines. Ces substances jOuent un rÔle impOrtant dans la transmissiOn des sensatiOns dOulOureuses et dans leur cOntrÔle naturel. Il semblerait que l'absOrptiOn massive de prOduit mOrphinique tels que l'hérOïne et la mOrphine blOque la fabricatiOn naturelle de ces substances endOgènes, remplacées alOrs par des prOduits exOgènes.

L
'arrêt brutal de prise de drOgue prOvOquerait une dépressiOn de ce système enkèphaline-endOrphine et les trOubles du manque apparaîtraient alOrs accOmpagnés de sueurs, dOuleurs aiguës, cOntractures musculaires, hallucinatiOns et anxiété dus au dérèglement de la prOduction naturelle de ces prOduits cérébraux.


Effets de la cOnsOmation d'hérOïne sur la grOssesse

Penda
nt la grOssesse, l'échOgraphie du f½tus peut mettre en évidence un retard de crOissance intra-utérin, Ou des
anOmalie
s placentaires (hémOrragies, décOllement placentaire). Les risques de fausse-cOuche sOnt augmentés et la naissance est sOuvent prématurée.
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 11:35

Modifié le samedi 28 octobre 2006 15:49

POur ceux ki veulen en savOir plu sur ... // La cOcaine \\

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PrésentatiOn

La c
Ocaïne vient du cOcaïer (ErythrOxylum COca), qui pOusse dans ce qu'On appelle la ceinture de COca (BOlivie, Brésil, PérOu, Uruguay et COrdillère des Andes) dOnt les fleurs blanches sOnt en fOrme de cOurOnne et les feuilles Ovales.

Les feuil
les sOnt séchées et ensuite traitées de façOn très simple, dans des labOratOires clandestins : un sOlvant acide en retire les alcalOïdes et après la neutralisation de l'acide, la base de cOca rude se dépOse.

La cOcaïne est
une pOudre cristalline blanc jaunâtre, parfOis humide Ou cOllante et la plupart du temps emballée dans de petits paquets. Mais elle est parfOis frelatée, cOupée Ou mélangée à d'autres substances, ce qui accrOît sa dangerOsité et pOtentialise les effets et les interactiOns entre les prOduits.

Usage

La cOcaïn
e est le plus sOuvent prisée. A cet effet, une ligne de cOcaïne est préparée à l'aide d'un petit cOuteau sur un mirOir, une carte de crédit Ou un autre Objet lisse et d'une cOuleur de préférence cOntrastée. Ensuite, la cOcaïne est reniflée à l'aide d'un petit tube, d'une paille, d'un billet de banque rOulé, etc.

Ell
e est également injectée par vOie intraveineuse, ingérée et fumée. L'utilisateur renifle les vapeurs de la cOmbustiOn du prOduit dans une pipe à eau.(cela s'appelle "free-baser").


Effets et risques

L'usage de cOcaïne prOvOque une euphOrie immédiate, un sentiment de puissance intellectuelle et physique et une indifférence à la dOuleur et à la fatigue (une demi-heure à une heure au maximum). Ces effets vOnt laisser place ensuite à un état dépressif et à une anxié que certains apaiserOnt par une prise d'hérOïne Ou de médicaments psychOactifs.

La cOcaïne prOvOque une cOntractiOn de la plupart des vaisseaux sanguins. Insuffisamment irrigués, les tissus s'appauvrissent et, par cOnséquent, se nécrOsent. C'est sOuvent le cas de la clOisOn nasale avec des lésiOns perfOrantes chez les usagers réguliers.

La cOcaïne prOvOque des trOubles du rythme cardiaque. Ils peuvent être à l'Origine d'accidents cardiaques, nOtamment chez des persOnnes fragiles et / ou qui cOnsOmment de fOrtes quantités de tabac. D'autant que la cOnsOmmation de tabac, cOmme celle de l'alcOOl, est sOuvent augmentée lOrs des prises de cOcaïne.

Ch
ez les persOnnes les plus fragiles, l'usage de cOcaïne peut prOvOquer des trOubles psychiques, une grande instabilité d'humeur, des délires paranOïdes (nOtamment au bruit) Ou des attaques de panique. En accrOissant l'activité psychique, la cOcaïne prOvOque des insOmnies, des amnésies et des phases d'excitatiOn.
Par ailleurs
, les pailles utilisées pOur " sniffer " peuvent transmettre les virus des hépatites A,B et C si elles sOnt partagées par plusieurs usagers.


Dépendance

Exc
itant puissant, la cOcaïne prOvOque une dépendance psychique impOrtante. Une fOis cOmmencée, il est difficile d'arrêter une cOnsOmmation aiguë de cOcaïne, tant la nécessité d'en reprendre est impOrtante. D'autant qu'au cOntraire de l'hérOïne, il n'y a pas d'apaisement pOssible avec la cOnsOmmatiOn d'une autre substance.
Une autre carac
téristique de la cOcaïne est de lever les inhibitiOns. Cette sensatiOn de "tOute-puissance" entraînée par la cOcaïne en fait un prOduit qui risque d'engendrer des passages à l'acte

# Posté le samedi 28 octobre 2006 11:16

Modifié le lundi 30 octobre 2006 05:15

POur ceux ki veulen en savOir plu sur ... // L' X-tasy \\

POur ceux ki veulen en savOir plu sur ... // L' X-tasy \\
PrésentatiOn

L
'ecstasy est une substance synthétique dérie de l'amphétamine, le MDMA (3,4 méthylènediOxyméthamphétamine). Elle se présente généralement sOus la fOrme de pastilles de cOuleurs et de fOrmes variées Ornés d'un mOtif Ou de gélules. La cOmpOsitiOn d'un cOmprimé présenté cOmme étant de l'ecstasy est sOuvent incertaine ; la mOlécule MDMA n'est pas tOujOurs présente et peut être mélangée à d'autres substances : amphétamines, analgésiques (substances qui atténuent Ou suppriment la dOuleur), hallucinOgènes, anabOlisants. L'ecstasy peut également être cOuavec de la caféine, de l'amidOn, des détergents, du savOn... ! De plus, presque tOutes les drOgues en pilules sOnt parfOis vendues cOmme ecstasy...

HistOrique

La MDMA a été synthétisée par les labOratOires Merck en 1912 dans un but militaire : il s'agissait d'amplifier certains effets des amphétamines. Elle est distribuée pendant la Première Guerre mOndiale aux sOldats embOurbés dans les tranchées pOur atténuer la fatigue et leur redOnner le mOral.

L'ecs
tasy n'a jamais Obtenu d'autOrisation de mise sur le marché. On a pOnctuellement utili la MDMA en psychiatrie dans les années 1970 en CalifOrnie. Cette pratique a été rapidement interrOmpue en raisOn des dOmmages qu'elle causait. À partir des années 1970 aux États-Unis et plus récemment en Europe, la MDMA est utilisée à des fins récréatives, lOrs de sOirées et de "rave parties".

MOde d'actiOn

L'ecstasy a des effets psychOtrOpes à la fOis stimulants et relaxants car elle agit sur différents sites du système nerveux central.

Par l'augmentatiOn de la libération de sérOtOnine dans le cerveau, ses effets sur le système sérOtOninergique, qui est un système neurOmOdulateur, favOrisent un état d'indifférence cOnfiante, vOire de sensatiOn de cOnvivialité et la survenue de cOmpOrtements mOteurs répétitifs et tOniques.

Par la libération de dOpamine dans le cerveau, la MDMA a des effets psychOstimulants qui accélèrent le rythme cardiaque et diminuent la fatigue.
TOutes les substances répertoriées cOmme pOuvant entraîner une tOxicOmanie pOssèdent la prOpriété d'augmenter la libération de dOpamine mais il faut nOter que l'actiOn de la MDMA est dix fOis mOins efficace que celle de l'amphétamine.



Effets et dangers

Les usagers d'ecstasy recherc
hent la sensatiOn d'énergie, de perfOrmance et la suppressiOn de leurs inhibitiOns (les blOcages, les défenses et les interdictiOns tOmbent). À l'effet de plaisir et d'excitatiOn s'ajOute une sensatiOn de liberté dans les relatiOns avec les autres.

L'ecstasy prOvOque tOut d'abOrd u
ne légère anxiété, une augmentatiOn de la tensiOn artérielle, une accélération du rythme cardiaque et la cOntraction des muscles de la mâchOire ; la peau devient mOite, la bOuche sèche. Suit une légère euphOrie, une sensatiOn de bien-être et de plaisir. Elle s'accOmpagne d'une relaxation, d'une exacerbatiOn des sens et d'une impressiOn de cOmprendre et d'accepter les autres.

L'usage de l'ecstasy prOvOque une déshydratat
iOn de l'Organisme, d'Où la nécessité de maintenir une hydratation suffisante, surtOut si le cOnsOmmateur se trOuve dans une ambiance surchauffée et fait un effOrt physique impOrtant.

Il a
rrive que l'usager ressente, trOis ou quatre jOurs après la prise, des passages à vide qui peuvent prOvOquer des états d'anxiété Ou de dépression nécessitant une cOnsultation médicale.

Un
e cOnsOmmatiOn régulière et fréquente amène certains à maigrir et à s'affaiblir ; l'humeur devient instable, entraînant parfOis des cOmpOrtements agressifs. Cette cOnsOmmation peut révéler Ou entraîner des trOubles psychiques sévères et durables.

En cas d'assOciation av
ec d'autres substances, les risques sOnt accrus.
Les risques de cOmplication semblent a
ugmenter avec la dOse "gObée", la cOmpOsitiOn du prOduit et la vulnérabilité de l'usager. Les persOnnes qui suivent un traitement médical s'expOsent à des effets dangereux, à cause des interactiOns médicamenteuses qui risquent de se prOduire, notamment avec l'aspirine, certains médicaments anti-VIH et certains antidépresseurs.

La cOnsOmmatiOn d'ecs
tasy est particulièrement dangereuse pOur les persOnnes qui sOuffrent de trOubles du rythme cardiaque, d'asthme, d'épilepsie, de prOblèmes rénaux, de diabète, d'asthénie (fatigue) et de prOblèmes psychOlOgiques.

Les t
ravaux scientifiques établissent une pOssible dégénérescence des cellules nerveuses dOnt On ne sait pas si elle est réversible et qui peut entraîner à terme des maladies dégénératives Ou des trOubles respOnsables d'une dépressiOn.

Chez certains usagers, l'ecstas
y peut prOvOquer une dépendance psychique. POur ce qui cOncerne la dépendance physique, les appréciations varient selOn les experts.

Les femmes particulièrement sensibles

TrOis études réce
ntes appOrtent de nOuvelles dOnnées dans ce dOmaine. La première, menée par des chercheurs hOllandais, semble indiquer que les femmes sOnt particulièrement sensibles aux effets neurOtOxiques de l'ecstasy. Des études chez l'animal Ont déjà mOntré que des dOses élevées d'ecstasy entraînent une dégénérescence des terminaisOns nerveuses qui sécrètent la sérOtOnine (neurOnes sérOtOninergiques) à lOng terme. Cette tOxicité semble également présente, pOur des cOnsOmmatiOns impOrtantes, chez l'hOmme.

C
herchant à préciser les effets d'une cOnsOmmatiOn mOyenne, les auteurs de l'étude Ont examiné par des prOcédés d'imagerie médicale (tOmOgraphies mOnOphOtOniques cérébrales) différents grOupes de cOnsOmmateurs et Observé des signes indirects d'altératiOn des neurOnes sérOtOninergiques (diminutiOn de la liaisOn aux transpOrteurs de la sérOtOnine) chez les femmes ayant cOnsOmmé dans leur vie plus de 50 pilules d'ecstasy, mais nOn chez les hOmmes, ni chez les cOnsOmmateurs moyens (moins de 50 pilules). De plus, les femmes ayant arrêté depuis un an la prise d'ecstasy avaient un résultat identique à celui des femmes qui n'en avaient jamais cOnsOmmé, ce qui suggère que la tOxicité neurOnale est réversible.


TrOubles de
la mémOire et ralentissement mOteur
Les effets cérébrau
x de l'ecstasy ne se limiteraient pas aux seuls neurOnes sérOtOninergiques. Une diminutiOn des récepteurs D2 de la dOpamine, un autre neurOmédiateur impliqué dans la régulation des mOuvements et dOnt les altératiOns peuvent cOnduire à la maladie de ParkinsOn, avait déjà été identifiée chez les alcOOliques, les cOcaïnOmanes et les hérOïnOmanes.

Des chercheurs américains vi
ennent d'étendre cette Observation aux cOnsOmmateurs d'ecstasy. En réalisant des PET-scan, ils Ont cOnstaté une raréfactiOn de ces récepteurs dans une zOne du cerveau -le cOrtex OrbitO-frOntal- déjà impliquée dans les cOmpOrtements cOmpulsifs. La diminutiOn des récepteurs D2 dans cette régiOn pOurrait expliquer, en partie, le besOin cOmpulsif des tOxicOmanes de reprendre de la drOgue.

Enfin
, On sait que l'ecstasy entraîne une diminutiOn des transpOrteurs de la dOpamine chez les cOnsOmmateurs, assOciée à un ralentissement mOteur et à des trOubles de la mémOire. La même équipe a suivi l'évOlution de ces altératiOns après arrêt de la cOnsOmmation d'ecstasy. En quelques mOis, les taux de transpOrteurs sOnt revenus à la nOrmale. En revanche, les évaluatiOns cliniques sOnt restées perturbées.

L'ensemble de ces résultats mérite bien sûr d'être cOn
firmé sur un plus grand nOmbre et cOmplété, tOut cOmme la nOtiOn de réversibilité demande à être précisée. Chez l'animal, la réversibilité apparaît incOmplète, la densité des neurOnes sérOtOninergiques restant augmentée par endrOit et au cOntraire diminuée dans d'autres régiOns, jusqu'à sept ans après l'arrêt de l'intOxicatiOn.
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# Posté le samedi 28 octobre 2006 10:58

Modifié le samedi 28 octobre 2006 15:33

** Fin **

** Fin **
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** Deja La FiN Oui OuI **
** JeSpeR Ke se BlOg Vs a Plu**
** eT Ke vS RepAseReZ **
** LaCheZ vOs com'sss **

** To Be Continue ... **

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# Posté le samedi 28 octobre 2006 10:30

Modifié le samedi 28 octobre 2006 11:57